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Le Niger contre l'implacable mortalité maternelle

"Toutes les deux heures, une Nigérienne meurt de complications liées à la grossesse ou à l'accouchement", dénonce Monique Clesca, représentante du Fonds de l'ONU pour la population (UNFPA) dans le pays.

Malgré que le Niger ait décrété en 2006 la gratuité des soins pour les femmes enceintes et les accouchements par césarienne, aux coûts jusqu'alors prohibitifs, le taux de mortalité maternelle reste très élevée dans le pays : 535 décès de mères pour 100.000 naissances vivantes - soit une mort toutes les 186 mises au monde -. En 2006, ce ratio était de 648/100.000, selon le ministère nigérien de la Santé.

Dans une société adepte du mariage précoce, qui voit près de 80% des femmes unies à l'âge de 18 ans et 40% avant l'âge de 15 ans, les complications sont fréquentes. "A cet âge, l'organisme est fragile et pas mûr pour la maternité", explique Yahaya Mani, médecin de campagne.

De fait, un tiers des décès des filles de 15 à 19 ans sont liés à la mortalité maternelle. "Les parents connaissent les risques. Mais ils préfèrent marier leurs filles précocement plutôt que de risquer d'avoir une fille enceinte hors mariage. Le déshonneur serait trop fort", révèle Mme Clesca.

A ces particularités socioculturelles se greffe un manque de structures de soins, surtout en milieu rural. Les naissances se font donc à 70% à domicile, pratiquées par des accoucheuses traditionnelles. Le facteur religieux joue enfin son rôle, dans un pays quasi-intégralement musulman. Certains hommes privent toujours leurs épouses de consultations prénatales.

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Rions un peu

-Dans cette prison modèle, dit l'officier à un nouveau prisonnier, tous les détenus peuvent continuer à exercer leur propre travail. Que faisiez-vous avant?

-Hum... On m'apppelait 'pickpocket'!

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On sait peu de la vie de ce prêtre, polémiste et exégète. Il était à Alexandrie avant 640 et plus tard, entre 678 et 689, au temps du Patriarche monophysite Jean III.

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Si quelqu’un me demandait quels sont les piliers de notre paroisse de Ste. Anne d’Isiro (Province Orientale - RDC), je n’aurais aucune hésitation à répondre : les “Femmes Seules avec Jésus” (FSJ) et celles de la “Légion de Marie”.

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