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L’ami des pauvres

Don Louis Guanella

Connu pour son œuvre d’assistance aux personnes âgées et aux personnes handicapées mentalement ou physiquement, dans des centres appelés «maisons de la Divine Providence». En 1881 il fonda deux Congrégations religieuses: les Filles de Sainte Marie de la Divine Providence et les Serviteurs de la Charité, qui continuent encore aujourd’hui à offrir, un peu partout dans le monde, leur assistance et leur solidarité aux souffrants. En privilégiant les catégories des gens âgés, des handicapés et des enfants abandonnés.

Né dans une famille de treize enfants, à Fraciscio (Côme, dans le nord de l’Italie), le 19 décembre 1842. Il fit ses études au séminaire diocésain et fut ordonné prêtre en 1866. A la fin d’une expérience de quelques années de vie pastorale à Savogno et trois ans auprès de Don Bosco, l’abbé Guanella commença son travail au service des plus pauvres. Son attachement à la prière, son effort de communion permanente avec Dieu se traduiront bientôt dans un dévouement toujours plus intense envers les pauvres et les personnes handicapées.

Aujourd’hui

La Congrégation des Serviteurs de la Charité est aujourd’hui présente dans 19 nations (Italie, Suisse, Espagne, Roumanie, Pologne, Israël, U.S.A., Brésil, Chili, Paraguay, Colombie, Guatemala, Mexique, Philippines, Inde, Nigeria, Congo, Ghana, Vietnam), sur 4 continents, active dans le domaine de l’éducation, la réadaptation, la santé et l’assistance, la promotion culturelle des personnes sans instruction de base. La branche féminine, la Congrégation des Filles de Sainte Marie de la Divine Providence, est présente dans 14 nations de 3 continents (Italie, Suisse, Espagne, Roumanie, Inde, Philippines, Colombie, Mexique, Argentine, Paraguay, Chili, U.S.A., Canada, Brésil) dans de multiples œuvres du domaine de l’éducation, de la réadaptation et du secteur socio-sanitaire.

La Supérieure Générale est sœur Serena Ciserani. Pour effectuer avec compétence et efficacité leur mission, les deux Congrégations utilisent des laïcs formés à l’école du charisme, du personnel spécialisé et s’appuient sur la recherche scientifique réalisée par leurs propres moyens.

Les laïcs (coopérateurs, ex-élèves, opérateurs, hôtes, leur famille, groupes familiaux, collaborateurs paroissiaux, associés, membres du volontariat national et international, Asci) forment ensemble le Mouvement Laïc Guanellien, un réseau – déjà dans le cœur du fondateur – reliant entre eux toutes les personnes et les groupes qui, à différent titre, font référence au charisme de la Charité, tout en respectant leur cheminement et leur identité spirituelle.

Esprit - Providence

Lors de la béatification de Don Guanella, le 25 octobre 1964, Paul VI se demanda comment «définir en synthèse son âme et son œuvre». Le pape répondit avec une expression habituelle à Don Guanella : «C’est Dieu qui fait!» C’est Dieu qui suscite ses collaborateurs pour rendre la terre plus hospitalière aux pauvres et aux malheureux.

Compassion - Partage

Nous entendons par ces deux mots, la capacité d’entrer en syntonie éducative avec l’autre quelle que soit la situation dans laquelle il se trouve. C’est –à-dire difficultés de relation, handicap, maladie, abandon, non autosuffisance, inadaptation … La compassion ou l’empatheia est le contraire de l’antipathie qui considère l’autre comme un ennemi, une hostilité ou obstacle à ma vie. Elle se distingue aussi de la sympathie qui est fusion ou ensemble des sentiments caractérisés par l’accueil et acceptation de l’autre.

La pédagogie guanellienne relativement à l’esprit de compassion, Don Guanella disait : «Il convient de porter la pauvreté de mon prochain comme le Christ a porté la nôtre ». Un partage qui fait référence à l’icône du Bon samaritain (Luc 10, 25-37), et, à celle des disciples d’Emmaüs (Luc 24, 13-34), comme image de solidarité qui veut dire «marcher ensemble». L’esprit de partage nous invite à rencontrer la personne en danger ou en situation difficile dans l’intention de vivre ensemble les moments de joie et des difficultés ou peines afin de parvenir à une voie qui conduit à la libération et à la vie digne.

Partager dans l’esprit guanellien signifie aussi se faire présent. On ne peut pas partager si l’on n’est pas avec quelqu’un. Don Guanella appelait cette présence «la charité de la personne» qui est différente de celle de l’argent. Don Guanella disait : « L’homme sociable a besoin de verser son cœur dans les cœurs de ses frères en vue d’écouter leur voix, affection et discussion» (Regl. F.M.P., 18911, in S.p.C p.704). Puisque la personne humaine étant un être fondamentalement relationnel, elle ne peut pas vivre sans cultiver ses relations par les moyens de la communication.

Patience

La patience dans l’optique guanellienne ne se présente pas comme un blocage des changements, mais comme la vertu du «savoir attendre» de manière active.

Elle doit favoriser la croissance de la personne. Patience dans ce contexte veut dire savoir respecter le temps – parfois très long – des rythmes denses et lents pendant lesquels on rencontre des difficultés non communes, sans prétendre les résoudre immédiatement. Cela signifie qu’avoir la patience éducative veut dire être totalement à la disponibilité de la personne quelle que soit sa situation. C’est savoir attendre avec confiance devant les erreurs et les fragilités humaines.

Équilibre - Autocontrôle

L’équilibre est le thermomètre de la maturité d’une personne. Nous pouvons définir l’équilibre et l’autocontrôle comme la correcte modalité de dosage, de douceur et de la force vis-à-vis de soi-même et des autres. Ils présupposent une connaissance profonde de soi, de ses propres qualités et limites.

Les deux termes se traduisent dans le savoir valoriser adéquatement ses propres forces en dépensant les meilleures énergies au service des autres sans excès de zèle. Ils rendent la personne capable de donner la réponse juste et modérée. Ils collaborent cordialement avec ceux qui vivent en contact avec les personnes en situation difficile sur le plan physique, affectif et émotif.

Puisqu’ils exigent de la part de l’éducateur guanellien d’avoir une bonne dose de maturité et d’équilibre dans le comportement difficile des enfants. Sens de coresponsabilité Le sens de coresponsabilité fait allusion à la conscience qui doit être toujours tenue vivante dans le cœur de l’éducateur guanellien. Il demande que la félicité et la réussite de la personne nous soient confiées entre nos mains (C.F.C. p.44).

C’est à travers le sens de coresponsabilité que l’éducateur guanellien découvre son devoir ardent et noble dans le milieu éducatif. Eduquer à la manière guanellienne exige en fait cette capacité de travailler en groupe pour les mêmes objectifs et styles. C’est ainsi qu’il convient toujours de cultiver l’esprit de famille qui doit régner dans nos centres éducatifs en vue de créer une ambiance sereine de collaboration et de savoir être-ensemble.

P. Justin Onganga sdc

Notre revue

Collaborateurs

Rions un peu

-Dans cette prison modèle, dit l'officier à un nouveau prisonnier, tous les détenus peuvent continuer à exercer leur propre travail. Que faisiez-vous avant?

-Hum... On m'apppelait 'pickpocket'!

Saints d'Afrique

On sait peu de la vie de ce prêtre, polémiste et exégète. Il était à Alexandrie avant 640 et plus tard, entre 678 et 689, au temps du Patriarche monophysite Jean III.

Témoignages

Père Désiré Koguapa

Le Père Désiré KOGUAPA, missionnaire combonien, est originaire de Rungu, un petit village de la Province Orientale en République Démocratique du Congo. Il a été ordonné prêtre le 7 octobre 2012. Avant et après cette date il a travaillé au Pérou, en Amérique Latine.

Maman Anne Kalokalo

Si quelqu’un me demandait quels sont les piliers de notre paroisse de Ste. Anne d’Isiro (Province Orientale - RDC), je n’aurais aucune hésitation à répondre : les “Femmes Seules avec Jésus” (FSJ) et celles de la “Légion de Marie”.

Frère Toni Piasini

Le Frère Toni Piasini est un missionnaire italien arrivé en République Démocratique du Congo en 1970. Au cours ses premières années il a travaillé au Diocèse d’Isiro-Nyangara ; mais pendant les dernières 22 années il poursuit son travail missionnaire au Diocèse de Bondo, au nord du pays, à la frontière avec la République Centrafricaine.

Adresse

Av. Métallurgie 2369

Kingabwa - Limete - Kinshasa (RDC)

B.P. 1800 - KIN1