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Dans l’enfer de mines de cobalt

De nombreux enfants sont exploités au Congo pour assurer l’extraction du cobalt, nécessaire à la fabrication des nos téléphones portables. C’est le revers des batteries de nos téléphones portables. Le mode d’extraction du cobalt, nécessaire à leur fabrication, est pointé du doigt. Et pour cause: de nombreux enfants sont exploités pour assurer cette tâche. Notamment en République démocratique du Congo, d’où provient l’essentielle de cette matière.

Aujourd’hui, à travers le monde, une soixantaine de téléphones portables sont vendus chaque seconde. Des smartphones devenus indispensables mais qui ont leurs secrets de fabrication, jalousement gardés par les grandes marques électroniques. D’après Amnesty International, qui en janvier 2016 dénonçait dans un rapport le travail des enfants derrière la production de smartphones et de voitures électriques, ces marques «n’effectuent pas les contrôles élémentaires afin de vérifier que la fabrication de leurs produits n’intègre pas de cobalt extrait par des mineurs». Un reportage de Sky News tourné il y a très peu, démontre que ce recours aux enfants perdure. On y voit ainsi de jeunes garçons et filles extraire le cobalt à mains nues et dans des mines de la République démocratique du Congo. Le moins que l’on puisse dire, c’est que leurs conditions de travail sont à des années-lumière du monde idyllique affiché par les publicités de smartphones.

En République démocratique du Congo, où 50% du cobalt mondial est extrait, les enfants reçoivent un salaire symbolique et dorment le plus souvent entassés dans des dortoirs précaires. Quand ils ont la chance de pouvoir se reposer. Au quotidien, ils risquent leur vie à chaque instant. Les mines s’effondrent en effet régulièrement et se transforment bien souvent en cercueils pour ceux qui y restent coincés. Car si on risque sa vie pour trouver du minerai, on ne la risque pas pour remonter un cadavre d’enfant.

Notre revue

Collaborateurs

Rions un peu

-Dans cette prison modèle, dit l'officier à un nouveau prisonnier, tous les détenus peuvent continuer à exercer leur propre travail. Que faisiez-vous avant?

-Hum... On m'apppelait 'pickpocket'!

Saints d'Afrique

On sait peu de la vie de ce prêtre, polémiste et exégète. Il était à Alexandrie avant 640 et plus tard, entre 678 et 689, au temps du Patriarche monophysite Jean III.

Témoignages

Père Désiré Koguapa

Le Père Désiré KOGUAPA, missionnaire combonien, est originaire de Rungu, un petit village de la Province Orientale en République Démocratique du Congo. Il a été ordonné prêtre le 7 octobre 2012. Avant et après cette date il a travaillé au Pérou, en Amérique Latine.

Maman Anne Kalokalo

Si quelqu’un me demandait quels sont les piliers de notre paroisse de Ste. Anne d’Isiro (Province Orientale - RDC), je n’aurais aucune hésitation à répondre : les “Femmes Seules avec Jésus” (FSJ) et celles de la “Légion de Marie”.

Frère Toni Piasini

Le Frère Toni Piasini est un missionnaire italien arrivé en République Démocratique du Congo en 1970. Au cours ses premières années il a travaillé au Diocèse d’Isiro-Nyangara ; mais pendant les dernières 22 années il poursuit son travail missionnaire au Diocèse de Bondo, au nord du pays, à la frontière avec la République Centrafricaine.

Adresse

Av. Métallurgie 2369

Kingabwa - Limete - Kinshasa (RDC)

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